PRO LOCO MONTELUPONE


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FRANÇAIS

IL BORGO


MONTELUPONE



Montelupone est un ancien " Castellum" moyenageux entouré de vieux remparts.

Sa position privilégiée, au sommet d’une colline, permet d’embrasser un vaste panoprama qui s’étend des Monts Sibillini jusqu’à la côte Adriatique, où se trouve le seul promontoire sur la mer, le Monte Conero .

Le paysage , caractéristique, déploie toutes les nuances du vert et de l’azur, faisant de Montelupone un lieu vraiment agréable où vivre et se détendre, une sorte d’oasis de paix et de tranquillité.

Les activités sur le territoire, surtout d’origine agricole jusque dans les années soixante-dix, se sont progressivement transformées et intégrées à travers l’artisanat et les petites industries; actuellement, Montelupone est le pôle d’activités industrielles internationales, grâce à la transformation des matières plastiques et activités dérivées ( moulures ..), de l’argent ( bijoux, articles cadeau ).



HISTOIRE


Les origines de la ville se confondent entre l’histoire et la légende.

Certains pensent à des origines romaines : après avoir erré le long de la côte à cause d’une tempete, un compagnon de Ercole Libico serait arrivé à l’endroit où débouche le fleuve Potenza, donnant par la suite origine à Montelupone.

D’autres soutiennent qu’il s’agit d’une famille romaine , les " Lippia" , dont les descendants "Lippo et Lupo" ont construit leur villa " Mons Lupia", comme on le lit dans une epitre de Cicéron; enfin, dans son poème intitulé "Picène", Pamphile fait remonter le nom à des colonies grecques présentes dans la région.

Au cours du temps,le nom d’origine s’est modifié in Montis Luponis, qui est devenu Montelupone.

Des fouilles archéologiques ont mis à jour une nécropole en 1926, ce qui atteste que les hommes étaient déjà là au VI siècle avant Jésus Christ, au temps de la civilisation Picène.

L’abbaye bénédictine de Saint Firmin remonte au Xème siècle ( 907); érigée près du fleuve Potenza, le monastère réussit à controller un vaste territoire qui s’étendait jusqu’à l’actuelle ville de Civitanova Marche:

Il resta actif jusqu’au XV ème siècle , et vit les luttes qui envenimèrent les guelfes et les gibellins.

Le document le plus ancien qui reporte le nom de la commune de Montelupone remonte à l’année 1150, et , en 1202, la ville signa le traité de paix de Polverigi, avec la ville de Fermo, contre Ancône et Recanati.


En 1256 la ville fut conquise par Percivalle, vicaire du Roi Manfredi et, à partir de 1294, s'y succedèrent Tebaldo, Mainetti, Chiavelli.

En 1353 Fra Moriale conquit Montelupone et s'y établit, à l'aide de sa compagnie d'aventure et de Luzzo di Lanzo qui, à son tour, pilla les villes voisines.

En 1363, Pierfrancesco de Branmcaleone, Seigneur de Castedurante (Urbania) prit la ville et en 1407 les Malatesta de Rimini érigèrent les fortifications aujourd'hui encore existentes et dans les tour de gardes on peut voir l'emplacement des bombardières.

Francesco Sforza conquit Montelupone en 1433.

Les ordres religieux ont été supprimés en 1798 et, la même année, l’armée de Napoléon confisqua de nombreuses oeuvres d’art après le traité de Tolentino; Montelupone eut l’honneur d’accueillir la famille de Monaldo Leopardi, qui avait du quitter Recanati. Giacomo Leopardi nacquit en 1798.


La population de Montelupone participa aux conspirations qui commencèrent après le Congrès de Vienne et on y constitua l’un des premiers foyers de la "Carboneria"; au palais Emiliani , des citoyens provenant de la région et de la Romagne préparaient avec enthousisme les premières émeutes révolutionnaires de l’Italie du "Risorgimento"(1816-1817).

En 1860, les troupes des généraux français Lamoricière et de Pimodan, provenant de Rome pour arrêter l’avancée des troupes piémontaises guidées par le général Cialdini, firent halte à Montelupone,avant d’être défaites à la Bataille de Castelfidardo, le 17 septembbre 1860; après cette défaite , les Marches ont été annexées au Règne de Sardaigne.

Pendant la deuxième guerre mondiale, Montelupone a été occupée par les troupes allemandes.



MONUMENTS


L’ABBAYE bénédictine de Saint Firmin (IX-XIII siècles) , de style roman à trois nefs et une absyde semicirculaire; à l’intérieur de la crypte, composée de cinq nefs inégales et de colonnes d’origine romaine, se trouvent les reliques du Saint .

Le haut relief de la lunette du portail a été exécuté à partir d’une statue romaine en marbre.

L’intérieur est dominé par un imposant escalier qui conduit au presbytère sous lequel se trouve la crypte.

Le portail , avec les bas-reliefs de la lunette qui le domine, est en art byzantin. On trouve à l’intérieur de l’édifice un magnifique tableau attribué à Carlo Maratta.

Sur l’une des parois du presbytère l’on peut admirer une grande fresque attribuée à Jacques di Nicola de Recanati (1460) et représentant La Vierge au trône avec , à ses cotés, Saint Firmin et Saint Sébastien.

La statue en terre cuite polychrome de Saint Firmin, réalisée par Ambroise Della Robbia , se dresse dans la crypte.


La PORTE ULPIANA ( XII-XVI siècles) , d’origine romaine, fut fortifiée au Moyen-Âge ( demi-lune, coursive) et restaurée en 1500 telle qu’on la voit ajourd’hui. On l’appelle aussi Porte Saint-Michel. A sa gauche se trouve l’arène de la pelote (ballon au brassard), jeu très en vogue dans les années 1880-1950.


La PORTE SAINT-STÉPHANE (XIXème siècle), a été complètement reconstruite en briques en 1804 sur une porte déjà existente. On l’appelle aussi porte Marine ou des Graces ou Fontenelle.


La PORTE du CASSERO ( XIV-XVI siècles) est la plus élevée; elle a été reconstruite en 1500 avec des décorations géométriques en saillie sur les colonnes portantes. Au Moyenâge, elle était certainement fortifiée. On l’appelle également porte Chateau.


La PORTE DU TREBBIO ( XV-XVI siècles) est une construction très originale placée au carrefour d’une ancienne route vers le Monastère Bénédictin de Saint Firmin.


Le ROCELLINO, tour de repérage sur la vallée du Potenza, restes de l’ancien Cassero.


Le PALAIS DU PODESTAT OU DES PRIEURS, (XII-XIII siècles), de forme rectangulaire avec portique et fenêtres géminées. On y a installé, dans la salle centrale, la Pinacothèque municipale, où sont conservées de précieuses fresques datant du XVème siècle ainsi que de grandes toiles du XVI ème et du XVIIème siècle, parmi lesquelles il faut mentionner un Saint-François d’école marchésanne, une Vierge au trône avec 15 mystères. Signalons en particulier la "Madonne de la Miséricorde" du flamand Ernst Van Schaick,"l’extase de Saint Joseph de Copertino" de Benedetto Bianchini, et d’autres oeuvres d’auteurs anonymes ( tableaux et dessins). Cet édifice a aussi des fresques qui remontent à la première moitié du XVIème siècle. Nous pouvons également y voir des objets d’art religieux, deux "Savonarole" d’époque, les tableaux de Pellini, Peruzzi et Bernacchini.


LA TOUR CIVIQUE , qui flanque le PALAIS DES PRIEURS, a conservé sa crénelure gibeline ainsi que les armes les plus anciennes de la ville et la grande cloche en bronze coulé.


Le PALAIS MUNICIPAL ( XIV-XVIII siècle) oeuvre de l’architecte Iréné Aleandri ( qui a dessiné L’Arène Sphéristère de Macerata), à l’origine sans arcades et style XVIII ème siècle, partage son vestibule avec le théâtre municipal. Les souterrains très suggestifs de la mairie abritent des objets et des outils qui étaient utilisés par les artisans d’autrefois et témoignent de la tradition et de la culture populaire du territoire des Marches.


LE THÉÂTRE "NICOLA DEGLI ANGELI" (XVIIIème siècle) , oeuvre des architectes Iréné Aleandri et Sabbatini de Recanati, est une splendide construction en style néopalladien, avec un plan en fer à cheval. Les décorations sont l’oeuvre de Domenico Ferri.

L’ÉGLISE SAINT-FRANCOIS (XIII-XIVème siècle), batie sur le plus haut lieu de la ville, est flanquée par le Couvent des Frères Franciscains et son cloitre; la reconstruction de la tour, décapitée, a eu lieu plus tard. Le style gothique originaire (1251) a été transformé en style baroque en 1747. A l’intérieur, quatre grandes statues en stuc, dues à Rusca da Lugano, les quatres évangélistes sur le panache du temple du peintre Podesti, l’orgue de Nachini, qui a été le maitre de Callido.


L’ÉGLISE SAINTE-CLAIRE (XII-XVIII ème siècles) est une église très ancienne rattachée à un couvent de clarisses cloîtrées. Elle fut bombardée en 1944 par les allemands qui se retiraient. La tribune d’orgue dorée, d’époque baroque, le choeur, tout en bois, oeuvre de Matteucci e Rossini (1775), les grands rétables de l’autel, dont une copie de l’Annonciation de Federico Barocci, une statue en bois très ancienne représentant la Vierge à l’enfant ,sont des oeuvres remarquables.L’orgue est de Giulietti.On doit à Cristofaro Cesari (1796) les quatre magnifiques portes marquetées de scènes bibliques ainsi que le portillon.


L’EGLISE COLLEGIALE (XVIIIème siècle) complètement reconstruite en style néoclassique à l’emplacement d’une ancienne église ,est devenue collégiale en 1748; elle renferme d’admirables oeuvres d’art, parmi lesquelles il faut citer les deux grands rétables de l’autel majeur, dus à Antonio da Faenza ( Antonio de Domenico Liberi, ou de Mazzone, surnommé Le Domenicchini 1456-1534) élève de Lorenzo Lotto, Luca Signorelli, Gerolamo Genga, la"Madonne à l’Enfant et Saint Pierre et Paul"(1516),la "Madonne au lait" (1525), les chapelles de l’Addolorata et des Morts pour la Patrie, décorées par Vincenzo Monti.L’orgue est de Fedeli de Camerino et date de 1735.


LE MONUMENT AUX MORTS , situé dans un splendide jardin adjacent au Parc Franchi, avec ses arbres séculaires, est de Vittorio Morelli.


Sur toute l’étendue du territoire municipal il y a en outre de nombreuses petites églises de campagne, des édicules religieuses, d’anciennes villas avec parc, d’anciennes briqueries,des maisons en terre, des fontaines rurales; parmi elles, il faut souligner en particulier l’importance historico-artistique de la Petite Eglise de SAINT VINCENT à MONTENOVO ( XIXème siècle), ornées de nombreuses fresques, et la GROSSE TOUR, un ancien moulin à eau fortifié, situé près du Fleuve Potenza et utilisé pour controller la navigation sur ce fleuve.


OENOLOGIE ET GASTRONOMIE


"Lo salato", hors d’oeuvre de charcuterie de porc, jambon cru, saucisson , longe


Gnocchi avec ragout de canard


Pates fraiches aux oeufs, faites à la main et coupées longues et étroites ( tagliatelle).


Escargots cuits à la poele avec du fenouil sauvage


Vincisgrassi: pates aux oeufs coupés en grandes feuilles cuites à l’eau puis disposée en strates, avec ragout de viande de poulet, foie, gésier, béchamelle et cuisson au four pour terminer.


Frascarelli de riz blanc bouilli.


Lapin sauté avec du fenouil sauvage

Oie rotie. Plat typique de la moisson

Artichauts de Montelupone


Vin. Légumes et fruits


Scroccafusi. Patisserie frite de carnaval


Vin cuit

Miel

Huile extra vierge d’Olive

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